L’orchestre de western canadien-français, St-Sipoplette, le plus célèbre du comté de Caltor, propose pour la Fête nationale ses airs les plus joyeux, les plus pathétiques et souvent les plus méconnus du genre. Les cousins Chantalinette Ouellette, étoile montante des trucks-stops, Sunny Ouellet, le fier cavalier de la six-cordes et Dom Ouelette dit « le nouveau prince du western » vous feront lever de votre chaise pliante, frapper des mains et chanter avec eux leurs complaintes de bûcherons et de camionneurs dans une formule que vous n’êtes pas prêts d’oublier.
Groupe
Les Batteux-Slaques
Pur produit de la banlieue de Belœil, Boucherville et Sherbrooke, ainsi que de l’absence de banlieue de Ville-Marie en Témiscamingue, la formation résonne comme tout ce qui vient de ces coins mythiques du Québec et qui n’en vient pas. Convergeant dans l’insanité des mœurs, les Batteux-Slaques s’inscrivent dans la postmodernité du sens moral.
Les héros du dimanche matin
Les héros du dimanche matin, ce sont neuf grands enfants, neuf musiciens nostalgiques d’une enfance trop vite révolue. Ils s’amuseront d’ailleurs fermement à faire revivre de bons moments aux amateurs des « petits bonhommes » d’autrefois et à tous ceux qui ont aimé Mini-Fée, Le club des 100 watts ou l’incontournable Passe-Partout.
Gatineau
Hip-Hop, Punk-Rock, Pop et Électroniques : concept né du travail acharné et sans concession de ses membres. Une synergie réussie entre le rap libre en joual de Sébas, une musique sordide dirigée par Capt Keük, flanqué des forces extraordinairement collatérales de DomHameLLL et soutenus par le kickdrum d’une créature mi-honne-mi-loup : celui que l’on nomme Burne Macpherseünd. Tout ceci ayant comme objectif de transporter l’auditeur dans un voyage mystique et poétique.
Fleurdelix et les affreux Gaulois
Au cours de l'été 2002, Nico et Fleurdelix, deux Parisiens, débarquent à Montréal pour rendre visite à leurs vieux copains québécois : Jo, Simon, FP et Max. Un beau soir, ces joyeux « potes », réunis autour d'une guitare, décident spontanément de créer un groupe de musique baptisé « Fleurdelix et les affreux Gaulois ». Une nouvelle formation éclectique venait de voir le jour. Le résultat est un heureux mélange de cultures et d'influences. On y retrouve des sonorités allant du rap au rock, en passant par le disco et le punk.




